Ça arrive les slumps, ça arrive les bumps in the road.
Y’a pas de recette miracle quand ça va pas, autre que de te demander, pourquoi ça va pas.

On rush bien trop souvent le résultat, on essaie de se mettre des objectifs de malade, on tente de reprendre le beat à 100000 kilomètres à l’heure, on se culpabilise, on spin dans sa tête et dans son coeur, et on se dit qu’on va combattre le mal par l’intense.

La to-do list qu’on remplit de pleins de choses à faire pour s’occuper l’esprit.

La job qu’on se gave jusqu’au fond de la gorge pour faire beau sur papier.

Le sourire qu’on se force sur ses stories en se disant que personne va le remarquer.

Mais on fait juste repousser l’inévitable. On fait juste mettre une date butoir bien trop loin, on fait pas face au problème, on a pas le temps tellement on s’oblige à pas en avoir.

Si tu te demandais plutôt pourquoi ça va pas à la place de comment faire pour que ça aille mieux, peut-être que les réponses seraient moins positives. Peut-être que la conversation que tu aurais avec toi-même aurait pas autant d’issues. Peut-être que ce qui en ressortirait serait pas des solutions, mais d’autres interrogations.

Mais ça te donnerait l’occasion de vraiment comprendre.
Tu peux pas t’assurer d’aller mieux, d’aimer mieux ta job, de faire un meilleur travail, de combler tes clients et ton coeur de pyj’ si tu te disperses à droite pis à gauche. Tu pourras pas non plus remonter rapidement la pente si tu te sacres des tonnes d’obstacles à travers en te disant que ça va t’aider de te surmener.
On a tous et toutes des mauvaises journées.

Pose-toi donc les bonnes questions pour les diminuer, pas pour les multiplier.