Tu as des clients, des partenaires, des collaborateurs et de la compétition.

Et même si on est au courant qu’on ne peut pas plaire à tout le monde, peu importe où la personne se classe, c’est sûr qu’on rage et qu’on haït ça, quand on ne lui plaît pas.

Parce qu’ils sont des miroirs. Parce que tantôt ils nous confrontent, tantôt ils nous confortent. Ils peuvent même nous aider à faire du travail qui finira par satisfaire les autres avec leurs commentaires. Par nous satisfaire, nous aussi.

Ça peut aussi être un piège, un éternel recommencement, une boucle d’infini qui justement n’en finit pas.

Commence par te demander à qui tu veux plaire, et pourquoi. C’est toujours un bien meilleur début d’aller dans le sens de ceux et de celles à qui tu as autant envie que les moyens de faire plaisir.

Les autres sont des défis pour un autre jour, pour un autre tout court.