Ce n’est pas parce que je le répète souvent que ça perd son sens. 

On a tous des blocages, on a tous des mauvaises idées, on a tous des doutes, on a tous le syndrome de l’imposteur, on a tous 44 incertitudes à la minute.

On capote tous parce qu’on n’a pas LE FLASH qu’il faut quand on a le temps et le setup pour penser. Pourquoi est-ce que la réponse semble si facile pour les autres, mais que pour nous, ça devient un casse-tête?

Apparemment, les meilleures idées et les plus brillants eurêka arrivent dans un moment où le cerveau n’a pas à réfléchir avec intensité, où son activité est relâchée, pas plus stimulée qu’il faut. Allô les moments de grandes révélations dans la douche, ou à l’épicerie dans l’allée de la crème glacée sans lactose. 

Là où je veux en venir, c’est que personne ne sait tout sur tout. Et que poser la question aidera probablement 40 000 personnes (ou au moins 1 autre, et juste ça, c’est suffisant). 

Quoi faire pour arrêter de tourner en rond, pour demander de l’aide, pour oser recevoir du support sur un mandat, sur une réflexion, sur une façon de faire avec ses clients, sur une ou plusieurs actions à poser?

  • Ferme Facebook, ferme Instagram. Tu vas commencer à te comparer avec les autres, et ça, c’est pas ce dont tu as besoin en ce moment. 
  • Fais-toi un café, un thé, un gin tonic, sers-toi du vin, whatev’, mais aie un breuvage de ton choix.
  • Prends une bonne, une grosse, une longue gorgée. Chill un peu.
  • Et pose ta question. Pose-là dans tes mots, essaie pas d’avoir l’air plus intelligent que la moyenne, ça fait toujours l’effet contraire dans ce temps-là.

On est à l’ère où c’est cool, encouragé, bien vu et nécessaire de viser la communauté plus que la compétition. Profites-en, on a tous déjà été là, on sait ce que tu vis, on a la réponse. Faut juste que tu nous demandes.